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Ironman de Nice

Quelques mots pour vous commenter à froid cette épreuve magnifique qu'est l'IM de Nice :

Tout d'abord, félicitations à toute l'organisation et plus particulièrement aux bénévoles qui, en plus de leur gentillesse, sont d'une efficacité redoutable.

Arrivée le vendredi en fin de journée avec un pote de Nogent Triathlon pour se donner RV devant un énorme plat de pates avec ses collègues (très sympas de Nogent).

Quelques mots pour vous commenter à froid cette épreuve magnifique qu'est l'IM de Nice :

Tout d'abord, félicitations à toute l'organisation et plus particulièrement aux bénévoles qui, en plus de leur gentillesse, sont d'une efficacité redoutable.

Arrivée le vendredi en fin de journée avec un pote de Nogent Triathlon pour se donner RV devant un énorme plat de pates avec ses collègues (très sympas de Nogent).

Le samedi matin, retrait des dossards et visite du village : super ambiance, beau temps et on avait l'impression de se retrouver dans un grand magasin en période de solde : on avait envie de tout acheter...

L'après midi, dépot des vélos aux parc, dernières vérifications d'usages, ne rien oublier dans tous les sacs.....

Ca y est, c'est fait, une bonne assiette de pâtes, une bouteille de Malto et au dodo....

Lever 4h30 du matin, il fait nuit noire dehors, un bon petit déjeuner, une salade de Ebli, re bouteille de Malto, un bout de gateau sport et nous voilà partis vers le départ rechargés comme des fusils.

6h00, RV sur la plage parmi 2700 pingouins. Et toi tu te mets dans quel SAS? Je ne sais pas, 1h15 et toi? Moi je me mets dans celui des pros et je pars derrière eux comme ça je nage 10mn tranquille et toi?.....   En ce qui me concerne, et vu mon niveau de natation, c'est à gauche toute, avec les plus de 1h25. Bilan, pas une gifle, à peine une éclaboussure, j'ai nagé peinard, à mon rythme pas gêné du tout. Petite erreur d'orientation, je comptais prendre la bouée par la droite alors qu'il fallait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. Tu m'étonnes que je n'ai pas été gêné...

Bilan, un vilain 1h42 aux 3.8 (plus vraisemblablement 4km pour moi!!)

Une petite douche, le sac de transition, changement sous la tente (je prends le temps de mettre un cuissard vélo, on n'est pas à 5mn près) et c'est reparti.

Les 10 premiers km, je passe mon temps à essayer de mettre en marche mon compteur.... J'avais pensé à changer les pneus du vélo mais pas les piles du compteur...

Tant pis, c'est parti pour 180 bornes sans repère. Au bout de 20km, première grosse bosse, 500m à 12%, tout à gauche, des coureurs plantés partout, mais ça passe, les 100 derniers mètres en danseuse.

Puis, alternance de plats, faux plats et bosses pour arriver en bas du col de l'Ecre : 21 km de montée autour de 7%. Grosse chaleur, pas de repère de distance, mais ça passe tranquille au train. Arrivé en haut, le ravitaillo perso. JPM m'avait dit : prends le temps, profite, arrête toi pour manger un sandwich. Et un peu que je vais m'arrêter pour le manger ce sandwich....

Dix minutes plus tard, me voilà reparti, que de la descente après le col de l'Ecre, ils m'avaient dit. T'as raison, que des bosses et des faux plat. Et toujours pas de compteur...

Enfin, la descente finale, assez sympa, l'occasion d'envoyer un peu, la paine du Var avec vent de face, et la fin du parcours le long de la Promenade des Anglais, en compagnie des Marathoniens : Position Aéro, à fond sur la plaque, on ne sait jamais, si il y a un photographe qui traine...

7h16 pour les 180 bornes. Pas génial,mais bon, c'est fait.

On va attaquer le Marathon et leur montrer ce qu'on a dans les pattes...

Passage par la tente, on enlève le cuissard, grignotte une petite barre, se fait mettre de la crème solaire par une gentille bénévole, et c'est parti.

Grosse chaleur, ça me va, ils vont craquer et je vais les reprendre les uns après les autres.

Début de course super, de bonnes sensations, je double un paquet de concurrents. Passage sous les portiques pour mouiller la casquette, sans trop se mouiller le corps (pas envie de choper des maux de ventre), le semi en moins de 2 h, je suis pas mal...

Malheureusement, après le 20ème, super mal aux pieds : j'ai les chaussures trempées à cause de ces foutus portiques et les frottements m'ont provoqués une grosse ampoule. Je ne peux plus poser le pied par terre.

Tant pis, il faut finir, c'est pas une ampoule qui va te faire abandonner. Je finis la course claudiquant, en serrant les dents, motivé par Cédric et Fred que je croise et que je m'efforce de rattraper pour garder le rythme. Je surveille mon chrono, moins de 13h30, ça doit passer, j'accélère sur le dernier retour. Mais je dois m'arrêter pour marcher. Tant pis pour les 13h30. Allez, dernier ravito, on fini sans s'arrêter.

13h32. Le portique d'arrivée, les flashes des photographes, la médaille autour du cou... Je verse quelques larmes, ca yest; je fais partie de la famille de ces fous dingues. Plein de souvenirs me repassent par la tête : les sorties en plein hiver, ma femme et mes enfants qui me reprochaient mes absences, vos conseils et vos encouragements.....

Puis, la remise du teeshirt : FINISHER. Ca y est, c'est fini.

 Passage sous la tente de massage, quelques pâtes avec Fred et retour à l'appartement pour une grosse nuit de sommeil.

Vivement le prochain........

Laurent B.

 

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